Calendrier

juillet 2010
L Ma Me J V S D
« juin    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Viet-Nam

Get the Flash Player to see the slideshow.

J'en suis !

49896848.png 48983096.jpg

Penser à se reconvertir…

Vendredi 30 avril 2010

En ce jour de pluie, je suis carrément démotivée ! Est-ce que je pense à me reconvertir ?… J’ai un tour sur le site de Pole emploi et je suis tombée sur des offres qui me correspondraient bien et dont le confort du statut de salariée me rappelle de bons souvenirs.

Je ne pensais pas que l’indépendance professionnelle était aussi compliquée à gérer… Et que lorsqu’on n’est pas accompagné par son partenaire financier, on peut vite perdre son activité. De jour en jour, je m’enfonce dans les méandres du système bancaire alors que les ventes augmentent, que la clientèle a changé et que je commence à me faire connaître. L’image de la boutique et son identité se renforcent au fil du temps. Vous me direz que c’est positif, que c’est chouette. Oui ça l’est et j’en suis ravie. Cependant pour une question que quelques 1000€, je suis toujours au fond du trou. Je ne vois pas la lumière et tous les bénéfices de mes ventes partent dans les frais bancaires, dans les agios, dans les trucs que si tu dépasses d’un centime, la banque t’en ponctionnes 30 fois plus. Mes recherches n’aboutissent pas, peur des banques de s’investir dans un secteur soi disant bouché, bref en gros, pour 5000€ on ne prend pas de risques ! Et voilà comment le petit commerce est traité, de façon hautaine sans la moindre considération… Ah oui, c’est sûr on risque pas d’être rentable comme la grosse machine de guerre qui vient de s’installer dans la zone commerciale, on ne s’appelle pas Défi Mode ou La Halle aux chaussures, franchisés de tout bord, là où ils s’installent, on leur ouvre les portes, les financements et basta.

Du coup, je suis blasée… quand je parle de commerce de proximité, de réseau local, de fournisseurs français, de circuits courts, on me sourit, on me dit “ouais c’est bien mais… c’est quoi votre CA mensuel, ça va pas être rentable ?!”. Le temps c’est de l’argent et pour les banquiers, c’est la rentabilité avant tout, pas de pitié dans ce monde. Et si par hasard, je dis que la somme de tous les frais prélevés remboursée me permettrait de refaire surface, que tout cet argent ponctionné m’aiderait, c’est le silence radio.

Non vraiment aujourd’hui, j’ai envie de tout plaquer, d’envoyer valser les choses, de disparaître… tellement je me sens découragée. Oui c’est vrai  les hormones n’aident pas et le troisième trimestre se fait sentir. Je me demande à quoi bon se lancer dans une telle aventure pour même pas un an après se retrouver dans la merde !

Et pour finir, demain je ne bosse pas ! C’est le premier mai, faut pas déconner !



Les sons à l’accouchement ?!

Mercredi 28 avril 2010

Lundi soir, nous étions à la conférence donnée par Cyrille Philippe - sage-femme sur l’utilisation des sons pour l’accouchement. J’ai été très agréablement surprise par Cyrille, qui avec une approche différente de celle que j’ai connu avec Maïtie et Marie-Agnès, ce dernier m’a apporté des pistes intéressantes et des réflexions à approfondir pour ce dernier trimestre de grossesse. Les sons sont donc un outil très important pour le passage des différentes phases au moment de l’accouchement. Dans mes souvenirs, j’ai effectivement fait appel à mes cordes vocales lorsque j’étais seule sur mon lit et cherchant différentes positions pour me soulage et faciliter la descente d’Arthur. Je me souviens aussi avoir dit plusieurs fois le mot ouverture, accepter de faire descendre bébé, de l’accueillir et de lui faciliter le passage. Je me souviens avoir fait des sons par réflexes, des Oh et des tonalités graves lorsque la contraction était au sommet et me broyait le bassin. De toute façon, à ce moment là, je pense ne plus savoir ce que je faisais et je me fiais à mon instinct.

Cette conférence a donc confirmé que les sons utilisés, l’ouverture, l’acceptation de lâcher prise et de ne pas se projeter en vivant l’ici et maintenant sont pour un accouchement ce qui se pratique depuis des milliers d’années et que ce moment là, il faut le vivre en laissant de côté notre cerveau mental qui n’ai pas fait pour cette étape. Ceci dit, si on ne vous le dit pas, si on ne vous ramène pas à la réalité, et à nos capacités  enfanter et que l’accouchement se résume par des peurs, des risques et de la douleur, j’avoue que ça en devient flippant. Accepter son corps en mutation, ce petit locataire qui prend de plus en plus de place, accepter d’avoir mal et de se relier à ses sensations, ce ne sont pas des choses qu’on nous apprend ou qu’on nous transmet. La société  pour peu qu’elle soit aseptisée, qu’elle nous renvoie l’image formatée d’accouchement en salle, je suis rassurée d’entendre encore des discours plus proche de mon vécu pour mes deux derniers.

Accoucher, c’est quand même une capacité qui nous est donnée par la nature et j’ose à croire qu’elle nous a doté des outils, des compétences pour arriver à faire naître un bébé. La confiance en soi et en son corps ont été pour moi un long chemin parcouru et je suis toujours en route. Parce que vivre ses sensations, les reconnaître, les accepter et les exprimer n’ont pas fait partis de mon quotidien jusqu’à cette prise de conscience à ma deuxième grossesse.

Je suis ressortie de cette conférence enchantée et ravie d’avoir fait la connaissance de Cyrille Philippe, un homme sage-femme qui a su me parler et qui a fait résonner en moi des choses qui me permettent d’avancer avec confiance dans ces derniers mois.

Attention toutefois, je ne voudrais pas qu’on se laisse à penser que je prône l’AAD et que je milite dans ce sens. Je sais juste que pour moi, l’accouchement physiologique accompagné correspond à mon besoin en ce moment et que c’est comme ça que je le vis au présent. De par mon expérience de maman, j’ai vécu 3 accouchements différents et je sais maintenant ce qui est bon pour moi et pour mon bébé. Notre choix reste donc personnel et ne remet pas en cause notre système médical et ses pratiques. C’est juste que ça ne nous correspond pas. Et comme nous avons le choix (même si ce n’est que toléré en France), nous avons pris la décision d’accueillir notre petite fille chez nous tout en étant suivi aussi par une structure médicale au cas où, il y aurait une mutation ou un contre-ordre de dernière minute.

Chacun est donc libre de choisir son lieu d’accouchement, sa méthode et son suivi… Et pour finir, je dirais que peu importe finalement le lieu, à partir du moment, où en tant que femme, j’ai compris comment mon corps fonctionne et comment je le vis, le ressens et quelles relations j’ai établi avec mon bébé tout au long de ces 9 mois. Je mentirai si je vous disais que ça ne fait pas mal, ça fait super mal… mais cette douleur si elle est accueillie, choyée et acceptée, elle passe. Cette douleur, je l’ai chantée, criée et aussi exprimée et je ne m’en souviens plus.

A suivre…



Un petit tour à Saint Etienne ?

Samedi 24 avril 2010

afficheinfo_site.jpg

Nous, on y va en famille…



Un peu de couleur…

Jeudi 15 avril 2010

Pour faire sortir le soleil. Je commence à me lasser du gris et des températures glaciales du matin ! Du coup, je me couds des petits robes en attendant l’été. Envie de couleurs, de motifs et de soleil surtout :)

Voici ma dernière production, un simple D avec les finitions manches et bas de la robe à la surjet’. Pour casser l’effet patate de la robe, j’ai fait une ceinture drapée (enfin essayé) des IPFM en coton vert.  Je suis satisfaite du résultat, ça pep’s !

En projet des tuniques A et B pour continuer l’alphabet japonais.

p1010128.JPG

C’est que la miss commence à prendre de la place !

p1010129.JPG

p1010130.JPG

Bon ok, je n’ai pas le sourire forcé, hein… Pas facile de se prendre toute seule en photo ;-) Et vous voyez, je suis encore souple !

Le tissu vient du marché du lundi, toujours le bon plan mamies…



Les vitrines : stratégie de la séduction…

Lundi 12 avril 2010

Aujourd’hui, je suis retournée sur les bancs d’école… enfin en formation. Toute la journée, nous avons une conférence sur les vitrines. Comment agencer, décorer et mettre en valeur nos produits. Nelly Sitbon de l’agence Chasseurs d’Influences qui était notre formatrice. J’ai beaucoup appris et j’avoue que les vitrines, c’est pas mon fort. Je ne sais jamais vraiment comment disposer les articles et attirer l’oeil des passants sans pour autant charger mes deux espaces. Le commerce, c’est quand même un métier ! J’étais bien contente d’avoir consacré mon lundi, jour de repos pour apprendre des tas de choses sur les influences, sur la stratégie à mettre en place et les conseils. De plus, nous étions plusieurs commerçants de notre ville et je trouve que cela dynamise notre petit groupe. La force d’un commerce de proximité passe aussi sur la bonne entente des commerçants. Nous avons déjeuné ensemble et il m’est apparu comme évident que si nous voulons garder notre clientèle ou/et en acquérir une nouvelle, nous avons tous intérêt à travailler ensemble et développer une cohérence visuelle aussi dans nos vitrines.

En même temps, on ne s’invente pas étalagiste et décorateur comme ça. C’est donc intéressant d’être accompagné de professionnels dont c’est le métier et qui savent décoder les tendances du moment, mettre en valeur les produits et créer l’acte d’achat.

Bilant très positif pour moi, plein de choses à améliorer et des points à définir. Et puis, ça me rebooste car commerçante indépendante, j’ai besoin de créer une identité visuelle, une ambiance et un concept qui est à mon image. Je ne bénéficie pas du packaging des franchises et des budgets des grandes marques qui ont derrière eux des équipes qui ne font que ça. J’ai peut-être aussi tout intérêt de temps en temps à trouver des personnes ressources et déléguer pour me consacrer à la création textile/objets de Fil’Utile. Parce que je compte bien développer ma marque et mes petites créations personnelles… J’ai bien envie de me lancer !

A suivre…